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Un modèle de réussite

Famille De Rothschild,

Edmond De Rothschild Héritage

Prestige, charme et authenticité sont autant de mots que Megève doit à la famille de Rothschild. Depuis un siècle, la station vit et grandit, grâce à un professionnalisme de renom et à un respect sans faille des valeurs.

Le fruit d’un héritage

Aujourd’hui considéré comme le plus beau village des Alpes, la station a débuté son développement en 1920, suite au souhait de la Baronne Noémie de Rothschild de créer un lieu de rencontre hivernale en France. Sur les conseils de son moniteur de ski Trygve Smith, elle découvre Megève et les splendides panoramas visibles depuis le plateau du Mont d’Arbois. Ce site merveilleux est digne de rivaliser avec la station des Alpes suisses, Saint-Moritz, qu’elle s’est lassée de fréquenter. Le Palace du Mt d’Arbois voit le jour. Le 1er golf, les 1ères remontées mécaniques, l’altiport… sont progressivement aménagés sous la houlette de la Baronne. Edmond de Rothschild, fils de Noémie, Benjamin, son petit-fils et son épouse Ariane, perpétuent le rêve de cette dernière en construisant de nouvelles prestations de luxe.

Le reflet d’une tradition

L’ouverture du Four Seasons Hotel en 2017, temporairement fermé, s’inscrit dans la continuité de l’histoire entre Edmond de Rothschild Héritage et Megève. Elle renforce le positionnement de la station au sein d’une dynamique internationale et l’inscrit dans un projet de développement à long terme. Si, au départ, l’ambition de Noémie de Rothschild consistait à faire du village une destination emblématique, ce sont aujourd’hui des clients du monde entier qui se retrouvent sur les pistes du Mt d’Arbois. Au sein du Four Seasons Hotel se rencontrent extrême raffinement, art et qualité environnementale. Cette excellence est sans compter les prestigieux restaurants.

La gastronomie en lumière

Le Kaito, restaurant japonais de fusion pan-asiatique, offre une vaste terrasse et sublime avec originalité les plats. Le 1920, restaurant iconique de Megève et récompensé par deux étoiles du Guide Michelin est bercé par la cuisine locale du Chef Julien Gatillon dont le mantra est :
« le bon produit au bon moment ». Entre aiguillettes de daurade royale cuites au sel, tomates cocktail à la burratina crémeuse ou encore filet de veau de lait grillé à l’ail des ours, la simple lecture du menu porte véritablement l’eau à la bouche ! La cuisine de cœur d’un jeune Chef s’adapte ici à la tradition Rothschild, magnifiant les ingrédients les plus précieux et enchantant les lieux.

Marc Veyrat, Parrain de Toquicimes 2018

Marc Veyrat, La Maison des Bois**

Originaire de Haute-Savoie, dans le massif des Aravis, entre Manigod et La Clusaz, Marc Veyrat est un autodidacte. Il découvre, très tôt, dans la ferme familiale aménagée en chambres et table d’hôtes, son goût pour la cuisine et son amour des plantes et herbes aromatiques.

 

En 1978, à 28 ans, il crée La Croix Fry, sa première auberge, à Manigod. Il la vendra huit  ans plus tard puis ouvrira l’Éridan, son second restaurant à Annecy. Quelques années après, le cuisinier décroche une première puis une deuxième étoile au guide Michelin, en 1986 et 1987, ainsi que le titre de Meilleur Cuisinier de l’année, délivré par le guide gastronomique Gault et Millau.

Au début des années 90, il s’installe à Veyrier-du-Lac, sur les bords du lac d’Annecy, avec un nouvel établissement l’Auberge de l’Éridan. En 1995, le guide Michelin lui décerne sa troisième étoile, et le célèbre magazine américain «Wine Spectator» le nomme meilleur chef en 1996.

En 1999, « l’homme au chapeau » ouvre une deuxième auberge à Megève, La Ferme de mon père***, réplique de la ferme traditionnelle savoyarde de son enfance, l’établissement décroche une troisième étoile en 2001.

En 2004, il devient le seul chef à obtenir la note de 20 sur 20 au Gault & Millau.

Un terrible accident de ski le contraint, en 2006, à vendre ses établissements et à rendre ses étoiles. Après des années de rééducation, il projette d’ouvrir un nouveau restaurant dans son village natal. La Maison des Bois**, établissement écologique, est inauguré en septembre 2013. L’auberge est ravagée par un incendie en 2015, mais ouvre à nouveau en 2016.

Le mélange de l’architecture savoyarde et du modernisme en font un lieu unique, que le chef souhaite faire vivre en totale autarcie. Il y propose une cuisine minérale et bio, les herbes cueillies au petit matin et leurs arômes de sous-bois mettant en valeur les produits de la ferme.